Dix par jour, cinq jours, environ dix minutes chacun. Gratuit, sans inscription.
Le jour un s’ouvre dans votre navigateur, sans compte. Détails du paquet.
Saluer, remercier, s’excuser, attirer l’attention et dire qu’on ne comprend pas.
Enregistrez le kit et l’application vous ramène les jours deux à cinq au bon moment, avec les révisions qui les fixent. Compte gratuit, sans carte bancaire.
Enregistrer dans mes paquets · les 5 joursObtenir une table, commander, payer et rester poli à table.
Demander les prix, payer, regarder sans acheter et lire les deux panneaux qui comptent.
Trouver son chemin, acheter un billet et lire les panneaux devant lesquels vous passez.
S’enregistrer, se connecter et obtenir de l’aide quand quelque chose ne va pas.
Taille du groupe, prix, quais, numéros de chambre. Une sixième séance facultative, et le groupe que les gens impriment le plus souvent en cartes.
Une cinquantaine. Les voyageurs répètent qu’une poignée de phrases a compté le plus, et qu’elles ont servi de politesse plus que de survie : saluer en entrant dans une boutique, dire merci, demander poliment. Ce kit, ce sont cinquante phrases en cinq jours de dix, avec les dix qui comptent le jour un, plus les nombres de un à dix en bonus.
En anglais, merci se dit “Thank you / Thanks” (THANNK-iou / THANNKSS (th : langue entre les dents)). On répond rarement par le « You're welcome » des manuels : vous entendrez « No worries », « That's alright », « No problem » ou simplement « Cheers ». Deux mercis du quotidien surprennent les visiteurs : « Cheers », qui sert aussi à trinquer et à dire au revoir, et « Ta ». On remercie sans arrêt, y compris le chauffeur de bus en descendant, geste qui n'existe pas chez nous.
Pour attirer l’attention ou vous excuser, dites “Excuse me” (ik-SKIOUZ mi). C'est l'entrée en matière avec un inconnu comme avec le personnel : on le dit, on attend, puis on demande. N'appelez jamais le serveur d'un claquement de doigts, d'un geste du bras ou d'un « waiter » lancé à travers la salle, comme on lancerait « Monsieur, s'il vous plaît ! » : c'est le seul geste qui fait passer un visiteur pour mal élevé. Au pub, personne ne vient à votre table : on se tient au comptoir, on attend son tour et on croise le regard du barman.
Demandez l’addition avec “Could we have the bill, please?” (koud oui hav dhe BIL, pliz). L'addition n'arrive jamais toute seule : personne ne cherche à vous faire partir, c'est à vous de la demander. Croisez le regard du serveur, levez légèrement la main et dites-le ; mimer une signature en l'air marche aussi. Dans les pubs, les cafés et les chaînes décontractées, on règle plutôt au comptoir ou à la caisse, souvent avant même de manger ; aux États-Unis, on dit « the check », mais l'Irlande, comme la Grande-Bretagne, dit « the bill ».
Demandez “Where's the toilet, please?” (ouèrz dhe TOÏ-lett, pliz). Le mot est « toilet », ou « the loo » en familier ; « restroom » et « bathroom » sont américains, compris mais bizarres au Royaume-Uni. Sur les portes, cherchez « Toilets », « WC », « Ladies » et « Gents ». Les toilettes publiques sont rares et certaines sont payantes : servez-vous de celles des gares, des grands magasins et des musées, celles des pubs étant réservées aux clients.
Oui, à dix nouvelles phrases par jour. Cela fait cinq à huit minutes par jour avec la répétition espacée, car l’application ramène les phrases du jour un pendant les jours deux à cinq pendant que vous ajoutez les dix suivantes. Commencez une semaine avant le départ et vous arrivez avec les cinquante. La fiche imprimable est la solution de secours pour le voyage lui-même.