Dix par jour, cinq jours, environ dix minutes chacun. Gratuit, sans inscription.
Le jour un s’ouvre dans votre navigateur, sans compte. Détails du paquet.
Saluer, remercier, s’excuser, attirer l’attention et dire qu’on ne comprend pas.
Enregistrez le kit et l’application vous ramène les jours deux à cinq au bon moment, avec les révisions qui les fixent. Compte gratuit, sans carte bancaire.
Enregistrer dans mes paquets · les 5 joursObtenir une table, commander, payer et rester poli à table.
Demander les prix, payer, regarder sans acheter et lire les deux panneaux qui comptent.
Trouver son chemin, acheter un billet et lire les panneaux devant lesquels vous passez.
S’enregistrer, se connecter et obtenir de l’aide quand quelque chose ne va pas.
Taille du groupe, prix, quais, numéros de chambre. Une sixième séance facultative, et le groupe que les gens impriment le plus souvent en cartes.
Une cinquantaine. Les voyageurs répètent qu’une poignée de phrases a compté le plus, et qu’elles ont servi de politesse plus que de survie : saluer en entrant dans une boutique, dire merci, demander poliment. Ce kit, ce sont cinquante phrases en cinq jours de dix, avec les dix qui comptent le jour un, plus les nombres de un à dix en bonus.
En portugais, merci se dit “Obrigado / Obrigada” (o-bri-GA-dou / o-bri-GA-da). « Merci » est invariable ; ici la terminaison s’accorde avec celui qui parle, pas avec l’interlocuteur : un homme dit « obrigado », une femme « obrigada », quel que soit son vis-à-vis. C’est la faute que les Brésiliens remarquent le plus. On répond « de nada » ou, très brésilien, « imagina » (je vous en prie) ; à l’oral, vous entendrez souvent un « brigado » avalé.
Pour attirer l’attention ou vous excuser, dites “Desculpe” (djis-KOUL-pi). Pour un petit choc, une excuse légère ou pour aborder un inconnu. Le réflexe français d’appeler le serveur par « excusez-moi » ne marche pas : au Brésil on dit « moço » / « moça » (jeune homme / jeune femme) suivi de « por favor », ou l’on capte son regard. « Desculpa » est la version tutoiement entre amis, et « sinto muito » l’excuse sérieuse, quand on est vraiment désolé.
Demandez l’addition avec “A conta, por favor” (a KON-ta, por fa-VOR). Comme en France, l’addition ne vient qu’à la demande, et rester une heure devant un verre vide ne dérange personne. On hèle le serveur par « moço » / « moça », jamais par « excusez-moi », ou d’un geste de signature en l’air. Elle arrive avec les 10 % de « serviço » déjà ajoutés (voir cette carte), et le serveur apporte le terminal à table en demandant « vai pagar como ? » (vous réglez comment ?).
Demandez “Onde fica o banheiro?” (ON-dji FI-ka ou ba-GNÉ-rou). « Banheiro » est le mot brésilien ; au Portugal on dit « casa de banho » et « banheiro » y désigne le maître nageur. Les toilettes publiques sont rares : visez les centres commerciaux, les « padarias » et les stations-service, et repérez les portes « masculino » / « feminino » ou « homens » / « mulheres ». Règle à respecter absolument : le papier va dans la petite poubelle à côté de la cuvette, jamais dans la cuvette, car la plomberie ne le supporte pas.
Oui, à dix nouvelles phrases par jour. Cela fait cinq à huit minutes par jour avec la répétition espacée, car l’application ramène les phrases du jour un pendant les jours deux à cinq pendant que vous ajoutez les dix suivantes. Commencez une semaine avant le départ et vous arrivez avec les cinquante. La fiche imprimable est la solution de secours pour le voyage lui-même.